23
AVR
2012
Les résultats de Val-de-Reuil pour ce premier tour de scrutin sont clairs et permettent de tirer quatre enseignements avant le second tour.
1) Le premier est le plus important. La plus jeune commune de France a très nettement placé, une fois encore, le candidat du Parti Socialiste en tête du scrutin. Il vire en tête. François Hollande, qui s’était arrêté à M. Real lors de sa campagne et a visité à plusieurs reprises la Ville Nouvelle, y rassemble près de 43% des voix, s’y classe premier dans les 6 bureaux de la commune et y réalise son résultat le plus élevé de l’Eure de la Haute-Normandie. La mobilisation massive autour du candidat François Hollande a été plus forte que la dispersion lui permettant d’atteindre un score supérieur aux 38,5% de Ségolène Royal en 2007, très nettement au-dessus des 25,77 %, de Lionel Jospin en 1995 et des 23,47 % de ce même Lionel Jospin en 2002. C’est d’abord ce raz-de-marée en faveur du candidat socialiste qui permet à la Gauche d’être majoritaire. En effet, avec moins de 2% des voix, le score des Verts à Val-de-Reuil est à un très bas niveau qui ne reflète pas leur réalité locale et leur participation à l’équipe municipale. Le score du Front de Gauche (14%) moins élevé que dans d’autres communes, et celui de l’extrême gauche permettent de dessiner les contours d’un second tour où François Hollande peut revendiquer à Val-de-Reuil, si le rassemblement de toute la Gauche s’opère, plus de 65% des voix. C’est aussi un plébiscite pour la majorité municipale.
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18
AVR
2012

Z
Quelle industrie pour demain? C’est le thème de la réunion publique de soutien à François Hollande que nous avons tenue à Gaillon avec Luc Delbreil le secrétaire de section, Bernard Le Dilavrec qui nous accueillait, François Loncle et les Conseillers généraux Jean-Luc Récher et Jean-Rémi Ermont.
17
AVR
2012

Madame, Monsieur,
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, il nous faut, tous ensemble, donner de la force à notre mobilisation et de la clarté au débat. Dans cette période d’égalité des temps de parole, les meetings restent les derniers instruments pour y parvenir. Leur taille et leur réussite deviennent des indicateurs politiques qui ont une véritable signification. On l’a vu ce dimanche à la Concorde pour le candidat sortant et à Vincennes où François Hollande a parlé devant près de 100 000 personnes.
C’est pourquoi, partout en France, nos réunions doivent rassembler le plus largement possible, être les plus symboliques et les plus « démonstratives ». Isolés ou en nombre insuffisant nous n’atteindrions pas la taille critique qui procure la visibilité médiatique, qui permet la présence sur les réseaux sociaux, qui enclenche le bouche à oreille favorable qui conduira au 6 mai. Je fais donc appel directement et personnellement à vous.
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16
AVR
2012
Où en est le pôle face à son évaluation par l’Etat ?
L’évaluation se passe bien. Elle fait d’ores et déjà apparaître que la « Cosmetic Valley » a su exploiter simultanément toutes les potentialités, toutes les facettes d’un pôle de compétitivité. Elle a été un porteur de projets et un instrument de recherche. Quatre-vingt dossiers ont été labellisés sous son nom, souvent en partenariat avec des laboratoires publics, représentant un investissement total de 150 millions d’Euros. Ils ont abouti à des innovations, des progrès dont les consommateurs ont profité. Elle a formé l’armature d’un réseau d’échanges de données, d’informations, de bonnes pratiques favorisant la mutualisation des connaissances et des initiatives entre les grands du secteur, par définition solides et disposant de nombreuses têtes de ponts, de capteurs diversifiés, et les PME qui forment, en nombre, l’essentiel de nos adhérents et sont sans doute plus réactifs, mieux armés dans des domaines ou des marchés de niche. Elle a constitué un puissant aimant pour attirer sur un territoire, faire converger les moyens de production des « géants de la beauté ». Je ne songe pas seulement aux entreprises de notre pays, mais également à d’illustres étrangers comme Shiséïdo ou à Paco Rabane qui, eux aussi, ont fait le choix, pour implanter leurs usines, du Loiret, de l’Eure-et-Loir, de la région Centre. Elle a permis aux fournisseurs, aux sous traitants, à tous ces métiers qui sont situés en aval, en amont, du test au packaging, parfois à la périphérie du processus de production, de trouver dans le respect de leur identité, une visibilité et une cohésion nouvelles. C’est évident sur les grands salons étrangers où nous allions autrefois en ordre dispersé et où nous nous retrouvons désormais rassemblés, plus forts, disposant d’une taille critique, incroyablement plus repérables et repérés sous la bannière de la « Cosmetic Valley ». Tout cela sans perdre cette dimension conviviale réelle qui se retrouve jusqu’au sein du conseil d’administration entre mes collègues, ce côté « société des égaux » qui permet au dialogue de s’installer entre Dior et le plus modeste des façonniers. Autant d’éléments qui m’ont impressionné au début de mon mandat, qui sont notre marque de fabrique et qu’il faut conserver.
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